Extraits & Citations

Secret de Trop

***J’ai dû m’endormir car je me réveille sur le siège de la voiture de Chris. J’ouvre la portière et me retrouve sur de l’herbe. La voiture est garée dans un champ. Mais pourquoi ?

- Chris, tu es là ?

Une brise légère m’enveloppe. J’ai froid, je ne sais pas pour quelle raison, mais je suis en nuisette. Je ne me souviens plus de rien, surtout pas de m’être changée. Je ne sais pas ce que je fais ici, ni où se trouve Chris. Je ne sais même pas où je suis. Je ne comprends plus rien. J’avance un peu en direction des arbres que j’aperçois.
Je ne porte pas de chaussures et la boue s’infiltre entre mes doigts de pieds au fur et à mesure que je progresse vers les sapins. Un corbeau croasse, des frissons me parcourent le corps, me donnant la chair de poule.
Une silhouette se dessine derrière l’un des conifères. Je ne vois pas son visage mais c’est un homme en costume. Plus j’avance, moins je distingue son visage.

- Chris, c’est toi ?
- Avance ma petite sirène, je ne vais pas te faire de mal.

Cette voix, je l’ai déjà entendue, mais je ne saurais la reconnaître. Et ce surnom, quelqu’un m’appelait toujours ainsi quand j’étais petite, mais impossible de me souvenir.
La panique me gagne, je ne me sens pas en sécurité.

- Chris, ce n’est pas drôle, si tu te caches, sors tout de suite.

L’homme ne bouge plus. Il attend que ce soit moi qui le rejoigne. Le vent souffle maintenant en rafale et mes cheveux m’empêchent de voir son visage. Je les enlève, mais ils reviennent toujours. Je les enlève de plus en plus vite, en vain, je vais même jusqu'à me griffer les joues dans la précipitation.

- Chris ! hurlé-je.
- Viens ma petite sirène.
- Non !

Je cris à me faire mal à la gorge. Cette voix, elle me revient. Je me mets à courir très vite, mes poumons me brûlent. Je cours, mais n’avance pas. Je cours de plus en plus vite, mes jambes bougent, mais je reste sur place. Il approche avec son sourire diabolique, des millions de larmes sortent de mes yeux. Je crie, je hurle, mais personne ne vient me sauver. Je pleure comme je n’ai jamais pleuré.
Puis je me réveille... en pleurs dans un lit inconnu.
Chris est penché au-dessus de moi.***

 

***************************************************************************************************************************

 

***- Katy, tu sais très bien que si tu rejettes les erreurs des autres sur lui, c'est parce que tu es attirée par lui, que tu ne sais pas comment réagir, parce que tu n'as pas le droit d'être avec lui, mais que tu en meurs d'envie.  Comme ça, tu es tranquille.  Plus aucune tentation.  Sauf que tu as négligé un détail: Chris est un battant, tout comme toi.  Et il va en profiter parce que vous travaillez dans le même bureau et que vous êtes associés.

Je ne dis rien.  Je sais que Came a raison.  Elle me connaît tellement bien que je ne peux rien lui cacher.  Tout est si compliqué."

 

" Je tremble de partout, quand quelqu'un me touche sans mon accord, je perds tous mes moyens et revis un million de fois la scène avec Maxime dans ma tête.

Allez Katya, tu es super douée d'habitude pour trouver des excuses.

Arnaud commence à se déhancher avec moi dans ses bras.Je me dégage toute gênée et bafouille un "je dois aller aux toilettes" et pars en courant.  des larmes me montent dans les yeux.  J'ai envie de vomir.  April a dû me suivre, parce qu'elle arrive quelques secondes après moi dans la salle de bains.

- Tu vas bien, Katy?

Je respire fort et vite, on peut faire de l'asthme du jour au lendemain?  Parce que je crois que j'en fais.

- Calme-toi, Katy.  Respire lentement.  Inspire et expire.

J'essaie, mais je n'arrive pas à me calmer.  J'éclate en sanglots.  Je dois aller me laver, enlever l'odeur de ce mec sur moi.  Je dois faire disparaître toutes les preuves, Maxime envahit ma tête.  Frotter, frotter fort.  Je saigne, mais je continue.  

Je ne dois plus ressentir aucune trace de lui sur ma peau.  Ses baisers baveux, la sensation de ses lèvres sèches sur les miennes.  Tout doit disparaître.  La gant me fait mal, mais plus rien ne doit rester.  Plus aucune trace.  C'est mal.  Il n'a pas le droit de ma faire ça.

-Chris! hurle April. ***

 

*************************************************************************************************************************** 

 

***- Il ne fallait pas mettre ta vie en danger, Katya, s'énerve mon père.  

Je regarde mon père dans les yeux et ne pleure plus.

- Vous savez pourquoi je me bats?  Parce que chaque personne contre qui je me bats prends la tête de Maxime. (...) Alors, tout est de votre faute, si je me bats, c'est de votre faute.  Et vous n'avez en aucun cas le droit de m'enlever l'homme que j'aime, parce que tout est de votre faute.

Je me prends une gifle devant tous les passants et toute ma famille.  Ce n'est pas du tout la même gifle que Came m'a donnée l'autre soir, celle-ci est remplie de remords et de honte.

Il a beau m'offrir tout ce que je désire depuis que je suis petite, il sait que c'est pour se racheter, il sait que tout est de sa faute, il sait que j'ai raison, mais ne voudra jamais l'admettre.***

 

***************************************************************************************************************************

Sous Mon Regard

***Je voudrais être un livre, pour que tu lises en moi ce que je ressens pour toi***

***************************************************************************************************************************

***—Il n’y a que toi, il n’y aura que toi. Je ne peux et ne veux pas d’une autre. C’est toi, tu me crois ?
— Oui, dis-je à voix basse émue par cette déclaration. Toi...
— Tu es mon évidence, Milena. Ophélia est ma révélation et tu es mon évidence. Je suis devenu un homme quand j’ai croisé le regard de ma fille, mais je suis entier depuis toi. Ne crois pas un mot de ce qu’a dit cette peste.
— J’ai confiance en toi, Even, lui susurré-je en caressant sa joue. Je te confie mon cœur, mon corps et mon âme. Et je sais que tu en prendras soin.
La seule réponse que je reçois est un nouveau baiser chargé de promesse d’éternité.***

***************************************************************************************************************************

Ch'arme 1: Seule

***Je regarde par la fenêtre, la neige flotter dans l’air. C’est très joli et apaisant. Ces petites perles blanches rendent les personnes heureuses.
Les flocons tombent sur le sol déjà blanc, où rejoignent quelques branches, d’un arbre, qui bouge au gré du vent.
Je me retourne vers Leslie, ma meilleure amie depuis aussi longtemps que je m’en souvienne.
On a fait les quatre cents coups ensemble. Toutes les bêtises que j’ai faites dans ma vie, c’était avec elle.
Elle est toujours aussi jolie, même avec son gros manteau d’hiver et son bonnet.
Ses cheveux blonds ondulés, reposent sur ses épaules. Son regard pétillant, ainsi que sa peau blanche et lisse lui donnent un air d’ange tombé du ciel.
Assise sur mon lit double, recouvert par un plaid violet, elle regarde tout autour d’elle. Elle se lève et s’approche de moi pour me serrer dans ses bras.

— Comment vas-tu Jennie ? Dis-moi la vérité. Maintenant que je suis là, il faut qu’on essaie de régler ce problème.
— Ça va. Merci, dis-je peu convaincu par moi-même.

En fait, ça ne va pas vraiment, mais elle le sait. Elle va vite m’aider à aller mieux. Elle a toujours les mots pour me remonter le moral, même si la situation est plus critique que ce qu’elle paraît.
Depuis le temps que l’on se connaît, on sait comment se redonner le sourire. On a toujours été complice et sincèrement, je pense ne jamais pouvoir vivre sans elle. Notre lien d’amitié est tellement précieux à nos yeux, rien ne peut le briser.

— Tu l’as dit à tes parents ? me demande-t-elle.
— Non, pas encore, j’attendais de te le dire et d’avoir ton avis. Je ne sais pas quoi faire, ni la réaction de mes parents. C’est… effrayant.

Elle attrape mes mains dans les siennes et elle me dit :

— Tu dois absolument leur dire ! Malgré tout ce qu’ils nous disent, ce sont eux, qui te conseilleront le mieux même si tu sais qu’ils ne vont pas être enchantés quand ils vont l’apprendre. Et puis, peut-être, qu’ils voudront le garder. Tu n’es pas la première fille de dix-sept ans qui tombe enceinte. Je viendrais avec toi si tu veux. Je serais là.

Voilà ma meilleure amie, toujours prête à m’aider. Son soutien est important mais je sais que cette fois ci, je dois faire face à mes craintes toute seule.

— Merci. Mais c’est une chose que je dois affronter seule. Je leur parlerai ce soir au dîner.
— Tu n’auras qu’à m’appeler juste après et me dire ce que vous avez choisi de faire avec ce bébé.

Son sourire est rassurant. Elle sait que ce n’est pas facile comme situation, et si c’était dans le sens inverse, je serai là pour elle.

— Promis ! Dis-je en la serrant de nouveau dans mes bras.
— Maintenant, on va descendre à la cuisine et se faire un bon chocolat chaud avec des biscuits.
— Oh oui, quelle bonne idée.

Rien de tel pour me remonter le moral. Dès que l’une de nous est triste, c’est notre petit rituel, chocolat chaud, guimauve, bonbons, glaces, tout ça devant les téléréalités.
En descendant les marches pour rejoindre la cuisine, je m’arrête en plein milieu de l’escalier.
Leslie est déjà en bas et se retourne vers moi, me demandant ce que je fais.
Je pose machinalement les mains sur mon ventre, essayant de discerner un mouvement ou une sensation étrange. Mais le bébé doit être encore trop petit, au bout d’un mois, et je ne sens rien, hormis le fait que ma vie est en train de subir un gros changement.
Assises sur le canapé, nous grignotons devant la télé, quand Leslie se retourne vers moi avec ce regard que je connais très bien.
Elle a une idée en tête.

— Et si on allait regarder les vêtements pour bébés ? Faire les boutiques !

Ses petits yeux bleus me regardent suppliant. On dirait qu’ils me disent : Aller, dis oui ! Dis oui !
Je passe ma main dans mes cheveux et soupire.

— Tu es certaine que c’est une bonne idée ?
— Bien sûr ! On va juste regarder.

Regarder ? Ça ne fait de mal à personne !

— Bon, c’est d’accord. Mais on regarde juste. Rien d’autre.
— Oui !

Je sens qu’elle n’est pas convaincue. Elle veut que je garde ce bébé je le sais. Et je le voudrais aussi. Mais si mes parents ne veulent pas, je ne pourrais aller contre leur gré.

***

— Aller, vas-y. Ils ne vont pas te manger ! Courage !

Leslie me prend dans ses bras.

— A ce soir !

Je sors de sa voiture et marche jusqu’à la porte de la maison avec la boule au ventre. C’est le moment fatidique.
Quand j’entre mes parents sont dans la cuisine, en train de discuter, et dès qu’ils me voient ils se retournent.

— Alors ma chérie, comment s’est passé ta journée ? me demande mon père.
— Euh, ça va, dis-je en me forçant à sourire.

Ma mère s’approche de la table avec une gamelle pleine et elle dit :

— à table vous deux, j’ai faim moi.

Assise à table avec mes parents, je ne mange pas un seul aliment de mon assiette, et ils le remarquent. Je pique les haricots verts dans ma fourchette et les laisse retomber.

— Bon, Jennie chérie, dis-moi ce qui t’arrive. Tu as l’air toute patraque.

Je relève la tête vers mon père et ma mère qui ont l’air inquiets. Comment leur dire ? Je ne sais absolument pas la réaction qu’ils vont avoir face à cet événement imprévu.
Je devais faire de longues études, nous devions partir en vacances cet été, faire des sports à sensations fortes, et nous avions prévu beaucoup de choses qu’on ne peut pas faire quand on est enceinte, et même quand le bébé sera né.

— Promettez-moi de me laisser parler jusqu’à la fin et de ne pas me juger. Juste de m’aider, s’il vous plaît.
— Mais qu’est-ce qui t’arrive ? Nous sommes tes parents, bien sûr que nous allons t’aider.

Mon père a croisé les bras sur son torse, mais je sais qu’au fond de lui il, se demande ce qui peut bien se passer. Je suis prête à leur dire et je sens un brin de stresse monter en moi. Je sais qu’ils n’iront pas jusqu’à m’exclure de la maison. Enfin, je l’espère…

— Je suis enceinte d’un mois et n’est pas du tout prémédité ! Et pourtant je prends la pilule !!! Je ne sais pas du tout comment cela a pu arriver. Et je ne sais pas quoi faire. Je n’arrête pas de téléphoner à Ben, mais il ne veut pas répondre. Je ne l’ai appris que ce matin en sortant de chez le médecin pour mes maux de ventre.

Voilà, tout est dit ! Je reprends ma respiration et essaie de me calmer.
Les larmes coulent lentement sur mon visage, pendant que je scrute ceux de mes géniteurs. Mon père me regarde fixement, alors que ma mère se lève et vient me prendre dans ses bras. Je suis soulagée, leur réaction n’est pour l’instant pas négative.

— Oh ma poupée ! On t’aidera promis. Est-ce que tu veux garder ton enfant ? Tu y as réfléchis ? Quelque soit ta décision nous l’accepterons.

En fait, j’y ai réfléchi tout l’après-midi avec Leslie. Je ne vais pas abandonner ce petit être, qui est en train de vivre en moi. Je sais que je l’aimerai plus que n’importe qui. Je le rendrai heureux et lui donnerai la meilleure vie qui soit.

— Je… J’aimerai bien le garder si vous êtes d’accord. Je sais que je serai une bonne mère pour lui.

Mon père qui n’a toujours pas prononcé un mot commence à sourire, se lève et dit :

— Je vais être grand-père ! Ma fille chérie, si Ben ne répond pas, nous devons aller chez lui, le voir.
— Est-il au courant ? ajoute ma mère.
— Oui, je lui ai laissé plusieurs messages. Je suis presque certaine qu’il ne veut plus entendre parler de moi à l’heure qu’il est.
— Couvres-toi bien ! Nous allons faire une petite promenade ma fille.

Ma mère attrape ma main et y dépose un baiser, alors que je lui susurre un merci.
J’enfile ma veste, une écharpe et des gants et en sortant de la maison, pour la première fois, j’imagine un enfant courir dans la neige en criant « maman », en avançant vers moi, avec un grand sourire sur les lèvres.
Le froid traverse mes habits et recouvre ma peau, et je protège mon ventre avec mes mains pour que mon bébé ait chaud.
C’est difficile à décrire, mais à partir du moment, où on se dit que cet enfant va prendre vie, on fait tout pour le protéger, le garder loin des problèmes, être protectrice.
Quand on arrive devant chez Ben, une tension me noue l’estomac. Je sais très bien qu’il ne voudra jamais assumer l’enfant.
Je regarde sa belle maison, éclairée par les lampadaires de la ville. La lumière de leur salle à manger est allumée et une ombre se déplace lorsque mes parents sonnent à la porte.
La mère de Ben se dessine quand la porte s’ouvre, derrière elle, se tient son mari. Tous les deux sont bien habillés, chics et sans aucun pli de travers.
Mon père les salue et entame la discussion à propos de Ben, moi et du bébé que je porte. J’entends nos prénoms à plusieurs reprises, mais je n’écoute pas. La seule pensée qui s’échappe de mon cerveau est simplement d’offrir un bel avenir à notre enfant. Savoir s’il grandira avec ou sans père. Et si c’est sans ? Comprendra-t-il ce qui s’est passé et arrivera-t-il à me pardonner pour ne pas avoir été assez bien pour son père.
Je relève la tête et le vois descendre les escaliers. Son regard croise le mien et malgré ce que je pensais, le sien est plein de regrets. Comme si on lui imposer ce choix, que ce n’était pas sa décision, mais celle de quelqu’un d’autre.
Sa mère dit que Ben ne veut pas de cet enfant. Elle demande même de confirmer ses dires, mais face à ce mutisme, elle prend ce silence pour un oui.
La mère de Ben part dans leur maison que je connais si bien, où je suis déjà venue plusieurs fois avec Ben.
Nous avions fait tellement de choses chez lui. Avant d’être ensemble lui et moi, nous étions meilleurs amis. Quand je venais ici, j’étais toujours impressionnée par la grandeur de leur maison et la beauté des pièces qui la constitue. Nous avions fait des cabanes avec les couvertures de son lit, essayé de faire des gâteaux, et quand nous avons grandi, c’est devenu notre refuge. Les parents de Ben ne sont jamais là et nous en profitions pour être seuls tous les deux.
La mère de Ben revient, son sac à la main et elle le pose sur le petit meuble à l’entrée pour en sortir quelque chose.
Son portefeuille ! Elle prend tout d’abord une carte et je reconnais le symbole qui figure dessus, c’est une clinique pour avorter.
Mon père lui dit que je veux garder l’enfant et la femme sort autre chose. Des billets.

— Prenez ces billets pour payer ce que vous voudrez à cet enfant, faites-en ce que vous voulez, mais ne revenez plus. Je ne veux plus entendre parler de vous ni même de l’enfant que porte votre fille. Sous aucun prétexte mon fils fera déshonneur à sa famille en ayant un enfant à cet âge. Et si j’étais vous je ressentirai de la honte.
— Madame, vous n’avez pas à nous dire ce que nous devons ressentir car de notre côté nous n'aurons JAMAIS honte de notre enfant, rétorque mon père d'un ton sec.

Tout est joué, mon enfant ne connaîtra probablement jamais son père et je le sais quand la porte de cette grande demeure se ferme devant nous.
Mon père qui n’a pas pris les billets vient me prendre la main et me dit avec une certitude absolue :

— Tu seras la meilleure Jennie, et on sera là pour t’aider. ***

 

***************************************************************************************************************************

 

 ***Je sais que la vie n'est pas facile et qu'en ce moment, elle est trop merveilleuse pour être réelle.  Il arrivera bien un moment où tout s'arrêtera, et je le redoute tellement, ce moment qui fera s'éteindre mon bonheur, je ne sais quand ni comment, mais j'espère parvenir à surmonter ce moment et à rester toujours avec Dean.

Vous savez cette sensation, celle qui vous dit que vous êtes heureuse, que, pour l'instant, vous êtes avec la personne qui vous est destinée, cette sensation qui vous oblige à croire en tout, qui vous prouve que la vie est merveilleuse.  avant, je ne la connaissais pas, mais maintenant si.***

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.